Destiny

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Bungie a la réputation d’avoir fait peu de choses, mais de les avoir fait bien. Halo compte parmi les franchises les plus populaires du monde console, plutôt à juste titre, et j’ai su moi-même apprécier au moins la moitié de ce qui avait été fait sur la saga. Reach restera d’ailleurs parmi les quelques FPS chers à mon cœur – ils sont rares – tant son solo engageant et son multijoueur bien ficelés avaient su me convaincre. Avec Destiny, une nouvelle aventure se lance, en partenariat avec les pires mécréants comme éditeur puisque c’est Activision qui a la main mise sur la licence pour dix années. Seulement le pacte avec le diable part avec d’excellentes intentions liées à la nouvelle génération de machines : renouveler le FPS sur console de la même manière qu’Halo a su le faire en 2001. Pour ma part, j’attendais Destiny avec une certaine impatience. Une impatience tellement certaine qu’elle m’a fait débourser la coquette somme de 420 euros pour m’y essayer dans sa meilleure version – et pour jouer à Final Fantasy XIV dans des conditions plus confortables mais là n’est pas la question. Autant le dire immédiatement, l’impatience n’est pas tout à fait récompensée.

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Malgré un éditeur de personnages un peu chiche et des coiffures que Lady Gaga ne renierait pas, on peut se faire un personnage assez sympathique esthétiquement.

Évidemment, changement de génération oblige, on s’attend à des miracles visuels quand on se lance sur PlayStation 4. Sur le plan strictement technique, même si le jeu n’est pas le plus beau jamais fait, le moteur utilisé est très costaud. Avant même d’être beau artistiquement, Destiny est une réussite au niveau de son moteur. Les effets de lumières sont magnifiques, les décors très fouillés et détaillés, et le jeu ne souffre ni d’affichage tardif, ni d’effet de crénelage, ni même de ralentissement ; c’est peut-être un détail pour vous, mais pour un joueur ayant traîné ses paluches sur la Xbox360 et la PlayStation 3 pendant près de dix années, ça veut dire beaucoup. En bref, c’est beau et c’est fluide.

Cependant, si vous avez lu ma courte critique de Crysis 3, vous aurez noté qu’un beau moteur n’est intéressant à mes yeux que s’il affiche de belles choses. Et des belles choses, Bungie en a à revendre. La pâte à la Halo (Reach) est dans l’univers sensible, mais les choix sont plus sobres, plus élégants. Les décors jouissent de panoramas hallucinants – la dernière mission est époustouflante sur ce point – et à la technique de gigantesque peinture de ciel, les développeurs ont ajouté les animations d’un cycle jour/nuit qui donnent une touche de renouvellement à l’émerveillement de la découverte. Les armures gagnent également en finesse et en détail, avec quelque tissu qui donne une touche moyenâgeuse au space-opera proposé. On pourra ajouter à cela une autre constante de la série, à savoir sa qualité musicale et plus généralement sonore. Bien que l’on apprenait il y a quelque mois que Bungie licenciait Martin O’Donnel, son absence n’est pas encore à noter sur cette bande originale et c’est tant mieux. Si aucun thème ne rentre réellement en tête, sans doute à cause d’un manque d’audace, les musiques sont souvent très belles et épiques et le design sonore des armes, des ennemis et véhicules est impeccable. Sur le plan artistique, Destiny est un presque sans faute.

Presque, parce qu’il y a une faille majeur : l’écriture. Destiny est inintéressant en terme d’histoire. Il ne s’agit pas de l’opacité un peu agaçante des Halo. Il s’agit d’une narration complètement incapable de nous expliquer ne serait-ce que le point de départ de l’histoire. Imaginez simplement qu’un enfant de 8 ans vous explique le scénario de Mass Effect et vous aurez une idée de la mise en place de Destiny en cinématique : « He bah en fait c’est le mal, il était là il y a très très longtemps, et puis après il y a eu la boule qui flotte au dessus de la Terre et après il y a re-eut le mal mais il y a moins longtemps que la première fois et maintenant on veut savoir pourquoi ». Quand l’ennemi du jeu s’appelle littéralement « les Ténèbres », cela ne présage rien de bon. On pourrait croire que cela est assez minime dans un jeu principalement orienté vers le multijoueur. C’est faux et cela se vérifie dès la création du personnage. Le joueur a le choix entre trois races dont il ne connaît ni l’identité, ni la fonction, ni l’histoire, ni les traits sociaux quelconque. Cela empêche d’avoir envie de s’investir dans son personnage pour autre chose que des raisons strictement esthétique. Destiny a un bel univers, mais aucune substance narrative et aucun contexte pour l’appuyer dans le jeu.

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Non seulement le scénario est d’une faîblaisse affligeante, mais il se permet en plus d’être relaté pauvrement. On ne comprend pratiquement rien et le peu qu’on comprend provoque une circonspection instantanée.

Cela aurait pu se compenser malhabilement par un codex, à la Mass Effect justement1, de manière à aider le joueur à croire en l’univers qui brille de mille feux sous ses yeux. Malheureusement, Bungie a fait une erreur à laquelle aujourd’hui je ne trouve aucune explication valable. Destiny a un codex…sur le site de Bungie. Lorsque vous progressez dans le jeu, que vous abattez certains ennemis, que vous réussissez certains exploits, le jeu vous indiquera que des pages ont été ajoutées à votre grimoire. Il se trouve que le grimoire n’est pas un objet que l’on a dans son inventaire, mais une série de petites cartes que l’on peut visualiser sur le site internet de Bungie ou via une application pour téléphone intelligent. Pourquoi diable ce grimoire n’est-il pas à l’intérieur du jeu ? Je n’en ai aucune idée, mais cela gâche complètement l’envie même de chercher le pourquoi du comment.

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Vous cherchez le background d’une race de Destiny? Vous cherchez à faire un clan avec vos amis? Ce n’est pas dans le jeu…c’est sur le site de Bungie. Une aberration complète…

Faute d’arriver à saisir le joueur dans ses enjeux dramatiques, Destiny peut au moins compter sur un gameplay solide, bien que loin de l’innovation annoncée et sans doute désirée. Au lieu d’être le jeu de tir massivement multijoueur qu’il aurait pu être, Destiny se contente d’être un bon Borderlands-like au code réseau remarquablement bien pensé et avec une touche de mmo.

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Avec une difficulté relevée, les boss sont un plaisir à plusieurs.

Le jeu se compose d’abord de « La Tour » – encore un nom générique comme le contexte du jeu sait en faire – un lieu où l’on peut acheter des objets, sélectionner des contrats qui donnent quelques objectifs complémentaires. C’est la seule zone pacifiste du jeu et si vous êtes familier de la saga Mass Effect, vous vous prendrez très vite à l’appeler la Citadelle. Pour ce qui est du jeu à proprement parler, vous serez largué sur des planètes. Actuellement, on a à disposition, la Terre et sa Lune, Vénus et Mars. En fait de planète, on parlera plutôt de zones assez larges, environ la taille d’un niveau complet de Halo. Chaque zone qui peut être visitée librement avec un speeder en mode  »patrouille » ou explorée plus en détail d’une partie de la zone dans une mission.

Les patrouilles consistent à aller à chercher des balises et à effectuer l’objectif demandé par cette balise : tuer des ennemis pour récupérer un loot quelconque, tuer des ennemis pour libérer une zone ou encore tuer des ennemis pour…tuer des ennemis. Quant aux missions, elles sont elles-mêmes sous deux formes : les missions d’épopée principale qui peuvent être faites seul, à deux, ou à trois et les missions obligatoirement en équipe de trois. La seule réelle différence entre les deux est que la seconde catégorie offre un combat de boss, souvent âpre, à la fin de son déroulement. Pour le reste, les objectifs sont simples : aller à A pour poser Ghost, le petit drone volant, et camper en tuant des ennemis pour ensuite aller à B et faire la même chose. Si la variété n’est pas au rendez-vous, au moins le jeu est bon dans ce qu’il propose.

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Les patrouilles sont l’occasion de chevaucher plus longuement son speeder. C’est un plaisir même si on regrettera que les zones ne donnent pas plus la sensation d’une planète à visiter.

En tant que FPS pur, Destiny est tout aussi excellent qu’un Halo. Certes, il lui manque l’histoire et les séquences épiques et un peu plus varié que la saga sur Xbox a pu donner. Cependant il change cela contre un côté plus « à la carte » du challenge. Chaque mission peut être effectuée en normal ou en difficile ; si une mission en normal est niveau 11, en difficile, elle sera niveau 13 ou 14. Au joueur de voir en fonction de son niveau actuel s’il peut relever le défi qui pour le coup est parfois corsé. Pensez au mode Légendaire de la saga Halo, sauf qu’à la place de suer à chaque séquence de la campagne complète, vous pourrez alterner les missions très ardues et les missions plus simples. Évidemment comme le niveau des missions est fixe et que le joueur lui augmente son niveau et son équipement, pour qu’il puisse refaire les missions avec du challenge, Bungie a pensé à un mode particulier qui se débloque au niveau 20 et qui consiste à…refaire les missions déjà jouées mais avec à chaque fois deux niveaux de difficulté supplémentaires.

L’intérêt de continuer à jouer au jeu est double mais pas forcément suffisant pour tout le monde. D’abord, il y a le simple plaisir de jeu qui est bien présent. Le gameplay est très proche de la première saga de Bungie. On peut sauter de manière lunaire, le corps à corps est efficace et joue un vrai rôle, on a des level-design soignés et des ennemis plutôt de bonne qualité en terme d’IA et le jeu propose trois classes qui permettent d’adjoindre un pouvoir particulier au délire. Bref, Destiny est fun à jouer et se prend en main avec plaisir, même quand il s’agit de refaire des missions déjà traversée. Le challenge demande de penser un minimum en équipe, en particulier sur les boss et c’est tant mieux. L’autre intérêt est de faire monter le niveau de son personnage pour le personnalisé et là c’est encore plus sujet à caution. Si l’on trouve aisément de nouvelles armes, la personnalisation de son gardien est très limitée. Les armures sont par exemple composées du casque, du plastron, des manches et des jambières et il est très rares que l’on trouve la tenue complète avant qu’une des autres parties soit obsolètes en terme de statistique. Avant donc de débloquer les tenues de haut niveau (au delà du niveau 20) on se retrouve régulièrement avec un pantalon tigré, un haut vert kaki et un casque rouge. De plus, on pourrait argumenter qu’étant un jeu principalement en FPS – on ne peut voir son gardien en vue à la troisième personne seulement à la Tour ou en speeder – l’intérêt cosmétique est d’autant plus limité.

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La Tour est la seule zone (hors cinématique et menus) où l’on peut regarder son personnage à la troisième personne…et celui de Kikette_30 aussi.

C’est là qu’est tout le débat. Si vous investissez une vingtaine d’heures dans le jeu en coopération et quelques heures de plus en compétition – je n’y ai pas encore touché au moment où j’écris cela – il y a peu de chance que vous soyez déçu par le jeu à proprement parler qui fait son travail assez admirablement pour être accrocheur niveau gameplay. Le problème c’est que tout respire l’envie d’être un peu plus qu’un Borderlands-like. Les éléments de mmorpg sont partout visible. Du choix des trois classes, en passant par le système d’instance, de ville pour acheter et trouver des contrats ou encore les emotes comme « danser » ou « s’asseoir » placées sur la croix directionnelle. Destiny veut être un jeu structuré comme un mmo. Cependant il ne s’en donne jamais vraiment les moyens.

La seule chose que Destiny a pris parfaitement du mmo, c’est la possibilité de bouger son corps! Il y a une danse par sexe dans chaque race donc six danses en tout. C’est plus de danses que de planètes à visiter!

Niveau contenu, vous l’avez déjà senti quand j’évoquais plus haut la variété assez inexistante des activités, Destiny ne durera jamais plus d’un mois et encore moins plus d’un an. Certes, les raids n’étaient pas disponibles à la sortie et une extension est déjà prévue pour Décembre. Cependant ce contenu supplémentaire fait déjà défaut au jeu si on compte y rester plus que le mois de sa sortie. J’ai personnellement fini toutes les missions en une quinzaine d’heures, auxquelles j’adjoins une dizaine de plus pour refaire le contenu en plus difficile. Je ne me suis pas ennuyé, mais je me vois difficilement refaire inlassablement les mêmes missions d’ici à Décembre. Peut-être le mode compétitif fera son office ; pour le moment je ne me prononcerais pas dessus.

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En comptant en gros huit missions par zone (Reef et Tower exclues) le contenu de Destiny sera vite épuisé par les chercheurs de mmofps.

En terme d’équilibre de jeu également, on sent que Bungie voulait que l’on créé des équipes de trois contenant les trois classes de départ. Le problème c’est qu’elles n’ont pas de rôles particuliers en terme de combat. Ce qui fait l’intérêt du trio guérisseur/tank/attaquant dans la mécanique classique du mmorpg, c’est la complémentarité des trois rôles. Pour les moins familiers avec le genre, l’idée est que l’un des rôles, le tank attirent les ennemis sur lui ; il est très fort en terme de vie et peut prendre beaucoup de dégâts tout en faisant peu. Le second rôle, celui du guérisseur, est de soigner le tank en permanence pour qu’il conserve sans mourir l’attention des ennemis. Enfin le dernier rôle, celui de l’attaquant – on l’appelle le DPS pour Dégâts Par Seconde – est simple : faire mal et vite. Il dispose de peu de vie, mais peu tuer les ennemis le temps que le tank les occupent. Dans Destiny, on sent vaguement que la question de l’aggro2 est en jeu puisque parfois, un ennemi va s’arrêter d’attaquer un joueur pour toucher à un autre à côté qui est en train de tirer. C’est particulièrement flagrant sur certains boss qui semblent changer de cible en fonction de celle qui lui fait le plus de dégâts. Le problème c’est qu’aucune classe n’a clairement le rôle de tank et donc il est impossible de baser une stratégie de combat sur le fait de faire l’appât pendant que les autres tirent dans le dos. De même, il n’y a pas de notion de soin et n’importe qui peut raviver un personnage tombé au sol. Enfin, les dégâts sont donnés en fonction de l’armement et tout le monde peut porter toutes les armes. En bref, on peut facilement faire n’importe quelle mission avec trois joueurs de la même classe sans que cela affecte l’efficacité de l’équipe. Et c’est un peu dommage.

Enfin niveau interface de jeu, on est loin d’un FPS commun. La possibilité de se battre aux côtés d’inconnus dans des instances, de voir d’autres joueurs se balader sur les différentes planètes ou dans la Tour, les quelques emotes de la croix directionnelle, tout cela est très mmo. À ce tire, on peut saluer le code réseau vraiment impeccable. Seulement encore une fois des choses manquent pour que l’expérience ne soit pas juste anecdotique. Déjà on ne peut pas communiquer ni par micro, ni par chat écrit avec des inconnus pour proposer des missions. On pourra les pointer du doigt et se mettre à danser, mais pas faire une annonce général pour demander de l’aide pour telle ou telle mission. C’est d’autant plus dommage que tout le monde n’a pas un ami sous la main qui a le jeu à n’importe quel moment de la journée. En bref, on sent un peu l’esprit mmo loin d’être pleinement réalisé.

En définitive, ce que l’on cherche avant de commencer Destiny sera extrêmement important dans le plaisir que l’on en tirera. Si c’est le mmofps qui promet des centaines d’heures de jeu que vous cherchez, prenez votre mal en patience car ce premier essai de la part de Bungie n’est absolument pas à la hauteur. Le contenu, bien trop chiche pour ce genre d’expérience, couplé à des idées saugrenues en terme de communication entre les joueurs ou de mécaniques de jeu, risquent de vite vous faire déchanter. Si c’est la grande épopée spatiale à l’histoire prenante qui vous démange, Destiny sera encore une fois moyennement satisfaisant ; la direction artistique exceptionnelle et le design sonore de très haute volée ne parviennent en effet pas à cacher l’histoire abyssale et la narration inexistante – on parvient même à rendre anti-charismatique Peter Dinklage, ce qui est un exploit. En revanche, si vous cherchez un croisement entre Borderlands et le gameplay extrêmement solide de Halo, le tout avec une petite touche en réseau permettant de la coopération très drôle grâce à un challenge parfaitement dosé, vous risquez d’apprécier ce premier volet de la nouvelle licence. Il reste qu’assez clairement, Destiny n’est pas le jeu qu’il aurait pu être. La faute peut en incomber au choix éditorial de sortir le titre sur deux générations de machines en même temps, ce qui a probablement fait revoir l’échelle des planètes à la baisse. Ou bien même à la sortie du jeu qui semble un peu prématurée quand on sait que deux extensions sont d’ores et déjà programmées pour fin 2014 et début 2015 et devraient apporter ce qui manque cruellement aujourd’hui, de la variété de contenu. On patientera donc un peu pour savoir si Destiny pourra un jour décrocher la Lune.

1Je ne sous-entends pas que l’idée d’un codex soit malhabile en soi. Quand l’univers est bien exposé dans le jeu, c’est même un atout supplémentaire d’avoir une sorte de Wikia intégré et Mass Effect fait cela très bien…Final Fantasy XIII beaucoup moins, par exemple.

2Abréviation du terme anglais « agravation » qui veut dire provocation. Attraper l’aggro d’un ennemi signifie simplement l’attirer vers soi.

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10 réponses à “Destiny

  1. Je crois que l’un des problèmes c’est qu’il essaye d’être trop de trucs en même temps : MMO mais pas trop. Coop mais pas trop. Jouable en solo et multi mais pas trop. Un nouvel univers mais pas trop. Un jeu multi avec de la narration mais pas trop.
    C’est dommage quand même, j’ai presque l’impression qu’il y avait tout ce qu’il y a à voir dans la BETA.

    Mais au final, si on cherche un Borderlands mais avec une vraie bonne maniabilité de FPS fait par des mecs qui maîtrisent le truc, ça vaut le coup finalement. Surtout si on attend le futur contenu.

  2. « Destiny » est le premier jeu à véritablement me faire poser la question d’un achat de la PS4. C’est prévu à terme mais ce jeu-là se pose en argument fort.

    Cependant, quand je lis des avis comme les tiens (excellente lecture au passage, une fois de plus) je retombe dans mes hésitations et mon interrogation qui consiste à savoir si oui ou non cette nouvelle génération de console va finir par trouver son grand jeu qui pourra me faire basculer.
    J’ai le sentiment à la lecture de tout ceci qu’on est encore dans une phase de tâtonnements hésitants dont certains apports sont cool tandis que d’autres restent la marque d’un manque de connaissance de ce nouveau terrain que forment les PS4 et Xbox One…

    Bref, « Destiny » me fait envie mais je crains d’être déçu.

  3. Une critique très intéressante, je n’ai pas le jeu, ni le support adéquat, ms il m’intrigue comme on en a longtemps parlé comme le jeu qui sonnerait le renouveau du FPS sur consoles. D’après ton ressenti, ça n’a pas l’air d’être encore le cas. J’ai cru comprendre qu’une connexion était obligatoire pour y jouer, y compris pour le solo, ce qui voudrait dire que l’arrêt des serveurs un jour ou l’autre, ne permettrait plus d’y jouer, à l’instar d’un MAG non ?

  4. Je me retrouve vraiment dans ton avis. C’est un jeu que j’aime beaucoup, je m’amuse à y jouer, mais il y a beaucoup de mauvais choix de la part des développeurs. J’espère qu’ils vont corriger certaines chose au fil des mises à jour (il y en a une toutes les semaines quand même) ou avec la suite. C’est vraiment dommage car au final ça laisse le goût d’un jeu qui a un gros potentiel inexploité.

  5. @Dannette: C’est vrai qu’il a trop le cul entre deux chaises. Après, je tiens vraiment à dire que ce qu’il y a est bien. Pour peu qu’on apprécie Halo, c’est vraiment la même veine, mais plus de coopération et plus de possibilité de jouer comme on l’entend. Maintenant il y avait mieux à faire.

    @El-Koala: Pour moi, Destiny n’est pas un must-play. Je pense que ça n’est pas le jeu qui doit te faire craquer pour la PS4. Ce genre de jeu arrivera en 2015 avec des Witcher 3, MGSV etc. Maintenant, moi j’ai pris la PS4 déjà parce que j’y croyais, mais aussi parce que j’avais les moyens à ce moment là et en ce qui me concerne, c’est plus ça qui détermine l’achat d’une console. J’ai les sous, il y a un ou deux jeux qui m’intéressent (Evil Within, Alien Isolation en Octobre puis Dragon Age Inquisition et éventuellement Far Cry 4 en Novembre) et ça peut être suffisant. Mais à l’heure actuelle, il y a pas de killer app absolue sur la machine.

    @Thomthom: Hahah MAG! c’était cool ce jeu. Alors écoute, il y a peu de chance que ça tombe dans la même catégorie parce que pour Activision c’est le nouveau CoD. Ils ont mis 500 millions de dollars sur la table et ils ont dix ans pour le rentabilisé. Tu peux prendre le train en marche sans souci. Par contre, il y a des chances que lors de la sortie de la PS5, le jeu soit déserté 😀 Mais t’as du temps devant toi.

    @Kokoro: ah mais le jeu est plaisant. Mais j’avoue que j’attends vraiment des maj pour y revenir vraiment. Je pense que je vais pas y retoucher avant la première extension histoire de me laisser l’envie et de pas me lasser.

  6. @El-Koala: Par contre, la PS4 est une console fantastique en elle-même. Genre le hardware est vraiment bon et l’interface est nickel. C’est intelligemment pensé dans l’ensemble et les serveurs PSN sont sans commune mesure plus rapide que sur PS3. En fait on dirait la PS3 mais qui marche @_@

  7. Je suis content pour toi puisque tu as pu t’offrir une PS4 ^.^
    Je vais lire ton billet maintenant, même si ce jeu ne me fait ni chaud ni froid.

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